|
L’INTERCOMMUNALITE
UNE VALEUR EN HAUSSE...

Les
élus locaux et les citoyens sont très attachés à cette richesse
démocratique, fruit de l’histoire : la Commune.
Les
forces sociales et politiques y trouvent le ferment et le moteur de leur
action, la démocratie s’y bâtit. Elle est l'un des premiers types de
regroupements qui s’affranchit des liens de sang pour englober les
individus dans une organisation sociale cohérente : la cité.
Force
est pourtant de constater qu’elle constitue, dans les zones rurales
notamment, un émiettement des moyens qui ne correspond plus à un maillage
rationnel du territoire.

C’est
ainsi qu’est apparu, il y a plus d’un siècle, le concept
d’intercommunalité (ou de coopération intercommunale) avec la Loi du 12
mars 1890 instituant un Syndicat Intercommunal à Vocation Unique.
Un
long cheminement a conduit à la naissance des S I V O M (Syndicat
Intercommunal à Vocation Multiple) pour des opérations limitées, sans
fiscalité propre : regroupements pédagogiques (R.P.I.), traitement des
déchets ménagers, protection civile, etc.….

La
Communauté de Communes apparaît avec la Loi du 6 février 1992 qui lui
attribue des compétences limitées (dont certaines sont obligatoires) et
une fiscalité propre.
Avec
la décentralisation et les transferts de compétences qui l’accompagnent la
Communauté de Communes devient un élément incontournable, pour ne pas dire
prépondérant, de l’organisation et du développement.
Aujourd’hui l’action communale ne se conçoit plus sans ce prolongement
indispensable qui replace la commune dans son contexte, harmonise les
développements et permet aux communes les moins loties de bénéficier d’une
solidarité nécessaire à tous car productrice de cohérence dans le bassin
de vie.
 |